Des Terres De La Bayolle

Des Terres De La Bayolle Berger Américain Miniature

Berger Américain Miniature

Mon parcours

Depuis toute petite, je récupérais les chiens errants pour les « sauver ». Pourtant, je n’en ai pas fait mon métier, car à l’époque cette idée ne m’avait jamais traversé l’esprit.

J’étais davantage attirée par la recherche, la vie microscopique et les plantes. J’ai effectué mes études dans un lycée agricole, en spécialité assistance de laboratoire, où j’ai obtenu mon diplôme avec mention.

La vie a ensuite fait que je me suis orientée vers le secteur paramédical, en suivant les pas de ma mère, elle-même aide-soignante. J’ai ainsi été agente des services hospitaliers, aide-soignante, puis infirmière.

Lorsque ma mère est partie à la retraite, elle a créé son élevage de Bergers Australiens, à l’époque où la race commençait à être reconnue en France. C’est à ce moment-là que j’ai découvert le monde de l’élevage. J’ai eu mon premier Berger Australien en 1999, avec lequel j’ai entretenu une relation très fusionnelle.

Après l’arrivée de la COVID-19 en 2020, alors que j’étais en première ligne auprès des patients, j’ai traversé deux années particulièrement difficiles. Mon métier avait perdu son sens à mes yeux et, comme beaucoup de personnes, je me suis remise en question. Fin 2020, j’ai demandé un temps partiel afin de préparer ma retraite. J’en ai profité pour obtenir l’ACACED, demander un numéro SIRET et poser les bases de mon propre élevage.

À mon tour arrivée à la retraite, j’ai décidé de vivre pleinement ma passion. En 2020, j’ai acquis mon premier Berger Américain Miniature ainsi que mon deuxième Berger des Pyrénées. La première portée de l’élevage est née en 2022.

Mon seul regret est de ne pas avoir pu reprendre l’affixe de ma mère. Cependant, comme elle élevait des Bergers Australiens, je pense que cela ne m’aurait pas été autorisé.

J’ai également connu l’évolution de l’éducation canine. Entre 1989 et 1995, dans les clubs canins, on utilisait principalement le collier coulissant qui étranglait le chien lorsqu’il tirait. Aujourd’hui, cette pratique est considérée comme de la maltraitance, mais à l’époque, nous ne connaissions pas d’autres méthodes.

Au fil des années, je me suis intéressée aux nouvelles approches de l’éducation positive. J’ai été impressionnée par la rapidité d’apprentissage des chiens lorsque leurs bons comportements sont récompensés plutôt que sanctionnés.

J’ai suivi plusieurs formations auprès de la SCC afin d’approfondir mes connaissances. J’ai notamment obtenu les qualifications d’éducatrice canine, pour intervenir en club, et de monitrice d’agility, afin d’enseigner cette discipline. Je me suis également formée à l’École des Chiots, qui permet d’accompagner les jeunes chiens dès leur arrivée en club et d’expliquer aux nouveaux propriétaires les méthodes modernes d’éducation canine.


 

Mon parcours